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N° 303

LA REPUBLIQUE DES SCANDALES

15 novembre 1979

LES SCANDALES DE LA COUR DES COMPTES

Il y a des indignations surprenantes. Ainsi, aux yeux de certains, le scandale n’était pas que Giscard ait pu accepter un cadeau exorbitant de la part d’un anthropophage décoré mais que la presse se permette de le dénoncer publiquement. Puisqu’il faut faire des façons avec ces délicats personnages, valets ombrageux d’un pouvoir méprisant, nous en ferons. Puisqu’il faut porter à la connaissance du public les scandales du jour, de façon plus orthodoxe, avec rubans et faveurs, nous allons reprendre ceux dénoncés, dans les formes prévues par la loi dans un français, sinon élégant, du moins clair et précis, par la Cour des Comptes dans son dernier rapport au Président de la République, un orfèvre -si l’on ose s’exprimer ainsi- en la matière... Article de Jacques Médard, en pages 6 et 7.

POURQUOI PEYREFITTE A MENTI...

Après les accusations portées contre lui dans la lettre posthume de Robert Boulin, Alain Peyrefitte a tenté de s’expliquer par voie de communiqué sur l’attitude qu’il a eue dans cette affaire. Philippe Boucher, journaliste au Monde, démonte pour nous l’argumentation du Garde des sceaux et nous explique pourquoi elle est insoutenable... Propos recueillis par François Moulin, en page 3.

LA GUERRE DES GANGS

« Le Gang ». Il y a une quinzaine de mois, ce titre de notre journal, illustré des portraits de M. Giscard d’Estaing et de quelques dignitaires du régime, avait scandalisé certains de nos lecteurs. N’y avait-il pas provocation gratuite ? Les événements de ce début de novembre montrent que la violence des mots ne faisait qu’anticiper sur une réalité qui éclate aujourd’hui... Éditorial de Bertrand Renouvin, en page 12.

MÈRE THERESA : PRIX NOBEL DE SAINTETÉ ? Par Luc de Goustine, en page 5.

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