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N° 402

LE SENS DE NOTRE ACTION

11 avril 1984

LE SENS DE NOTRE ACTION

Ces treize années nous ont permis, à travers une révolution difficile, de trouver une identité qui paraît bien définie et de tracer une ligne de conduite toujours plus précise. Lecteurs et rédacteurs de ce journal, qui sommes-nous ? D’abord, il me semble, des citoyens, c’est-à-dire des personnes qui ont le sentiment d’appartenir à une communauté donnée sans laquelle ils ne pourraient ni s’épanouir, ni même exister vraiment. Ce sentiment d’appartenance exclut toute attitude d’émigration intérieure, qui fut la plaie d’un certain royalisme, et tout esprit de guerre civile... Éditorial de Bertrand Renouvin en page 12.

Monarchie et démocratie : le rôle du président du conseil

Quelle que soit la personne du Président de la République, les ministres vivent leur carrière gouvernementale dans la crainte révérencielle. Ils ne parlent que devant le public, jamais de façon libre et spontanée devant le Chef de l’Etat. Ils rivalisent non d’imagination entre eux, mais de zèle ou de mimétisme pour s’accroître la faveur du maître. Il n’y a donc pas de solidarité ministérielle, et pas de pluralisme dans le discours gouvernemental... Article de Bertrand Fessard de Foucault en page 5.

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