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N° 398

L’AVENIR DE LA FRANCOPHONIE

15 février 1984

L’ESSOR DE LA FRANCOPHONIE

Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, responsable au « Monde » de la rubrique francophone, a accepté de faire avec nous le point sur ce sujet.

Royaliste : Quel est le bilan de l’action du pouvoir en place depuis le 10 mai 1981 ? On a l’impression que les choses ont peu bougé dans ce domaine. J.-P. P.-H. : Il y a un état d’esprit différent : on savait que Mitterrand avait une « passion », selon ses propres termes, pour ce qui concerne la francophonie. Sous la précédente équipe, tant Giscard que Barre s’en fichaient totalement. Le pouvoir était alors mal disposé, ou en tout cas indifférent ; bien que Giscard, sur la fin, se soit rendu compte que ce sujet pouvait « payer » électoralement, même d’une façon marginale... Propos recueillis par Alain Solari, en pages 6 et 7.

MUTATIONS

Personne ne conteste la nécessité des restructurations industrielles. Et tout le monde ou presque souhaite que celles-ci s’effectuent selon la justice sociale. Dès lors, comment ne pas approuver la volonté, exprimée par le Président de la République, de prendre des décisions rapides - tant il est vrai que tout retard nous condamnerait au déclin ? Les plus fermes intentions ne sauraient cependant calmer l’inquiétude. Depuis bientôt trois ans, trop de décisions ont été annoncées, trop de « priorités » ont été définies, qui par la suite ont été abandonnées. Ce n’est pas d’objectifs aussi évidents que vagues dont le pays a besoin mais d’une claire définition des moyens à mettre en œuvre... Éditorial de Bertrand Renouvin en page 12.

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