Archives royalistes
Accueil du site > Journal > 1983 > L’UNITE EN QUESTION

N° 374

L’UNITE EN QUESTION

20 janvier 1983

L’UNITÉ EN QUESTION

... Lorsqu’un gouvernement « marche sur des œufs », comme c’est le cas en Corse, le silence devrait se faire dans la foule des politiciens qui croient indispensables d’intervenir à chaque instant. Qui peut connaître la nature de la partie qui se joue en Corse ? S’agit-il simplement de réduire une poignée de terroristes désormais privés d’objectifs politiques sérieux, ou bien de soigner, avec d’infinies précautions, un malaise qui pourrait, à long terme, remettre en question l’avenir de la communauté nationale ?... Éditorial de Bertrand Renouvin en page 12.

OTAN : Peut-on compter sur ses alliés ?

Le général Bernard Rogers, commandant suprême des forces alliées et commandant en chef des forces américaines en Europe, a déclaré que les nouveaux plans d’attaque soviétiques imposaient le développement des armements classiques. Que faut-il penser de cette thèse ? Article de Frédéric Aimard en page 3.

La prudence et l’imagination

Les propos du chef de l’État traduisent un changement de cap dans la politique économique des socialistes. les déclarations du Chef de l’État ont, s’il était nécessaire, attiré l’attention sur les difficultés économiques. Celles-ci ne sauraient faire oublier ce qui a été réalisé : instauration de la 5ème semaine de congés payés, droit à la retraite à 60 ans, réduction de la durée légale du travail à 39 heures (dans une certaine confusion), amélioration du régime du travail temporaire. Contre toutes les prévisions, le blocage des prix se présente plutôt comme positif. Même si le résultat est en partie artificiel, l’inflation retourne à des limites plus raisonnables ; un coup d’arrêt psychologique a été donné... Article d’Alain Solari en page 4.

| | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0